En matière de permis de conduire, l’Etat est sévère avec les citoyens (85 000 permis invalidés en 2013, plusieurs centaines de milliers de conducteurs sans permis sur les routes), mais plus souple quand ses intérêts sont en jeu.

A Paris, par exemple, la préfecture de police laisse les entreprises de fourrière, qui rapportent aux pouvoirs publics 23 millions d’euros par an, employer des chauffeurs qui n’ont pas le bon permis. Résultat : les Parisiens l’ignorent, mais la majorité des 800 enlèvements quotidiens par les fourrières de la capitale seraient illégaux !

Pour « spécial investigation« , Haziz Faddel enquête sur des petits arrangements de l’Etat avec les règles du code de la route.