Bernard Cazeneuve a annoncé l’installation de 10 000 faux radars aux quatre coins de la France. Il s’agira de leurres implantés dés le mois de février sur certaines portions jugées comme accidentogènes.

Forcer la vigilance des automobilistes

Les appareils factices peuvent s’avérer rapidement contreproductifs. Les automobilistes sont susceptibles de les identifier et de rouler à nouveau au dessus de la limite de vitesse autorisée. Des machines seront par conséquent actives ponctuellement sur ces zones, afin de susciter la crainte et forcer la vigilance des conducteurs.

Le délégué interministériel à la sécurité routière Emmanuel Barbe a livré son éclairage sur la nouvelle stratégie gouvernementale. « Il s’agit de faire en sorte que les gens sachent beaucoup moins où vont être effectués les contrôles. Quand vous verrez ces cabines, vous ne saurez pas si elles sont actives ou non”. Cette mesure permettra de lutter contre les conduites à risques, et celles qu’adoptent les personnes les plus négligentes, qui ont tendance à appuyer sur l’accélérateur sur les routes qu’elles empruntent quotidiennement. Par ailleurs, le parc de vrais radars automatiques devrait passer de 4 200 unités à 4 700 d’ici 3 ans.

On rappelle que l’augmentation sensible du nombre de ces radars a pour conséquence de pénaliser ceux qui roulent le plus sur les routes françaises.

Encore une fois, ces radars risquent de sanctionner les professionnels plutôt que les particuliers, plus sujets aux infractions routières d’inattention, qu’aux réels comportements dangereux.

Le Cabinet DUFOUR ASSOCIES, avocats du permis de conduire,  propose à ce titre aux professionnels des procédures et des solutions simples pour préserver leurs permis de conduire malgré l’implantation de nouveaux radars.